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Méditation

Si je devais me souvenir de ma première méditation je dirais que ça remonte à mon adolescence, une méditation guidée à la radio. Je me souviens juste de la détente et de m’être endormie, et voilà de respirer, d’imaginer le trajet de l’air dans mes cellules.

 

J’ai eu la chance d’aller en Inde pour mes 30 ans, un périple le long du Gange, de Delhi à Calcutta. Dans mon voyage, j’ai pu aller à Bodhgaya où bouddha a eu l’illumination et à Sarnath lieu de son premier prêche.

Ces lieux sont magiques, j’espère avoir la chance d’y retourner un jour, il émane de Bodhgaya un sentiment de calme, en tous cas pour moi. Méditer en ces lieux a été pour moi un réel privilège. Je fais partie de ces personnes qui pense que l’on peut méditer partout et tout le temps, que la contemplation est une forme de méditation, qu’être à ce que l’on fait en est également une forme. Mais la paix, la spiritualité, appelait ça comme il vous plaira, c’était juste wahou.

Je me souviens d’avoir dit à mon accompagnateur que je ne savais pas méditer, je lui ai décrit juste les instants de “pauses” que je prenais, depuis l’adolescence, en respirant. Il m’a rassuré en m’expliquant que c’était déjà ça méditer. 

Que méditer, que vivre l’instant présent, c’était être pleinement là justement, il, y aura toujours des bruits, des pensées, des odeurs, que c’est normal. Que les liens que nous avons forgés sont toujours présents, et que méditer c’est certes de la concentration mais aussi justement prendre conscience de ce tout.

J’entends parfois dire que la méditation est un élément individualiste de plus dans notre société moderne. Même si l’on peut pratiquer la méditation seule, qu’en effet elle est propice à l’introspection, je vois plus justement la méditation comme l’acceptation de faire partie d’un tout, d’un monde de sensation, de sentiments, de liens.

Il existe des tas de méditations guidées formidables, des livres, je ne peux que vous inciter à les lire.

Si je compte partager ici quelques méditations guidées, c’est à la demande d’amis. Et parce que c’est un des outils de mes petits pas du bonheur. Instant de calme, de partage.

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